Commutation de signaux

Dans un système de test, la commutation est un élément aussi important, voire même plus important diront certains, que peuvent l’être la génération, la numérisation, le conditionnement de signal, etc. L’ensemble des signaux étant routés entre l’unité sous test (UUT) et les différentes ressources composant le système de test, la commutation doit en effet être dimensionnée pour supporter l’ensemble des signaux, aussi bien en génération qu’en mesure. Pour y parvenir, plusieurs éléments sont à prendre en considération par l’utilisateur : savoir s’il s’agit de signaux différentiels ou référencés à la masse ; quelle est la bande passante requise ? Quels sont les tensions et les courants de commutation et de passage ? Quelle est la diaphonie entre voies ?

Dans la majorité des systèmes de test, il n’existe pas une solution de commutation unique, mais plusieurs adaptées aux signaux concernés. On trouve par exemple les courants forts (alimentations…), les tensions élevées (mesure d’isolation, par exemple), les faibles tensions (capteur de température…), les signaux de hautes fréquences (RF, micro-ondes, etc.). La configuration de ces signaux nécessitera par ailleurs une sélection de commutation adaptée : configuration 1 fil,2 fils ou 4 fils, relais indépendants (SPST, DPST, SPDT…), multiplexeur (1 vers N), matrice (N vers N), relais coaxiaux pour les signaux de hautes fréquences.


 

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